🔍 Décryptage : L'Arabie saoudite va construire 3 parc d'attractions en France Les faits ➡️ L'annonce a été faite ce lundi à l'issue d'une importante réunion entre Emmanuel Macron et Mohammed Ben Salmane, le prince héritier d'Arabie saoudite, comme le rapporte Franceinfo . Concernant les parcs, on a encore très peu d'informations. On sait qu'au moins l'un d'entre eux devrait être consacré à l'univers des mangas, et plus précisément, a priori, à celui de Dragon Ball. Selon Emmanuel Macron, ces chantiers devraient créer environ 22 000 emplois et représenter 6 milliards d'€ d'investissement. Tous seraient situés à Courdimanche, près de Cergy. À titre de comparaison, la construction initiale de Disneyland Paris en 1992 était estimée à 4-5 milliards d'euros. De son côté, le futur parc Universal au Royaume-Uni, qui doit ouvrir en 2031, prévoit plus de 5 milliards d'€ d'investissement. On parle donc d'un projet comparable aux plus grands parcs actuels. Autre particularité : ce nouveau complexe serait construit sur les vestiges de l'ancien parc Mirapolis. Inauguré en 1987 comme le premier grand parc à thème français, il voulait mettre en avant la littérature et les légendes françaises. Mais il a définitivement fermé en 1991, notamment faute de visiteurs et face à la concurrence du Parc Astérix, comme le rappelle le HuffPost . Pour ceux qui voient cette annonce d'un bon œil, c'est donc l'occasion de rebondir sur l'échec de Mirapolis et de dynamiser encore davantage la région. Un tel projet pourrait transformer le territoire, comme Disneyland Paris l'a fait en Seine-et-Marne en devenant l'une des principales destinations touristiques de France. Mais qui dit construction dit aussi potentiels impacts environnementaux et sociaux.
Un chef à la mer ! Quinze ans au palacieux Clarence et toute une vie à Paris fourrés dans une valise, voilà Christophe Pelé dans le Finistère, exhibant lunettes fumées-rosées et mollets nus sur le port de Kérity. Où il a repris la barre du Nautilus, renseigné par le marchand de marée Laurent Daniel et le restaurateur breton Matthieu Garrel (Le Bélisaire à Paris), également associés dans l'affaire : un bistrot dedans-dehors façon bel ordinaire, délivrant une cuisine ultra-marine à la précision laser. Soit des menus en trois, quatre ou cinq temps qui l'arrêtent à chaque assiette, ficelés avec l'appui de Malo Toupin, lui aussi exfiltré du Clarence – comme le sommelier Thomas Rosse. Et un gros chien ronflant sous la table, un enfant dans le Chesterfield, une cambuse qu'on quitte le cœur plein comme la lune sur le débarcadère, valent bien un service quelque peu laborieux pour l'instant. · Nora Furia Goûté ce soir-là : un maquereau à la flamme, avec feta, jus acide et tamarin ; de simplissimes moules marinière ; un umamiesque tronçon de lotte à l'armoricaine et ketchup maison ; et en guise d'ultime iodélice, une précieuse ventrèche de thon rouge juste grillée et persillée. Les prix : menus midi 38 € (sauf week-end), soir et week-end à partir de 48 €. Grignotages et plats en terrasse 5-14 €. Horaires : de 12h30 à 14h30 et de 19h30 à 21h. Fermé lundi et mardi.
Apôtres d'une agriculture raisonnée, Lise Kvan (ex-Astrance et Holybelly 5 à Paris) et Eric Montéléon (ex-Relais de la Poste à Magescq) ont repris en 2019 cette auberge du XVIIIe. Leur credo ? Des produits bio et locaux pour des assiettes qui ne la ramènent pas trop, à bécoter midi et soir dans une salle épurée (murs blancs, tables nappées, suspensions en papier japonais signées Céline Wright) ou sur la micro-terrasse avec vue dingo sur le Luberon. Les prix : de 36 à 50 €. Horaires : de 12h à 13h30 et de 19h à 20h30. Fermé mercredi et jeudi.