đź“° News du 26/08/2026

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HugoDécrypte
L'Arabie saoudite va construire 3 parcs d'attractions en France
L'Arabie saoudite prévoit d'investir 6 milliards d'euros pour construire trois parcs d'attractions près de Paris, à Courdimanche, près de Cergy. L'annonce a été faite à l'issue d'une réunion entre Emmanuel Macron et le prince héritier Mohammed Ben Salmane. Au moins l'un des parcs serait consacré à l'univers des mangas, et plus précisément à Dragon Ball. Le projet, comparable en envergure à Disneyland Paris ou au futur parc Universal au Royaume-Uni, devrait créer environ 22 000 emplois. Il serait construit sur les vestiges de l'ancien parc Mirapolis, inauguré en 1987 et fermé en 1991 faute de visiteurs. Si le projet suscite l'enthousiasme pour son potentiel économique et touristique, il soulève également des questions environnementales et sociales.

🔍 Décryptage : L'Arabie saoudite va construire 3 parc d'attractions en France Les faits ➡️ L'annonce a été faite ce lundi à l'issue d'une importante réunion entre Emmanuel Macron et Mohammed Ben Salmane, le prince héritier d'Arabie saoudite, comme le rapporte Franceinfo . Concernant les parcs, on a encore très peu d'informations. On sait qu'au moins l'un d'entre eux devrait être consacré à l'univers des mangas, et plus précisément, a priori, à celui de Dragon Ball. Selon Emmanuel Macron, ces chantiers devraient créer environ 22 000 emplois et représenter 6 milliards d'€ d'investissement. Tous seraient situés à Courdimanche, près de Cergy. À titre de comparaison, la construction initiale de Disneyland Paris en 1992 était estimée à 4-5 milliards d'euros. De son côté, le futur parc Universal au Royaume-Uni, qui doit ouvrir en 2031, prévoit plus de 5 milliards d'€ d'investissement. On parle donc d'un projet comparable aux plus grands parcs actuels. Autre particularité : ce nouveau complexe serait construit sur les vestiges de l'ancien parc Mirapolis. Inauguré en 1987 comme le premier grand parc à thème français, il voulait mettre en avant la littérature et les légendes françaises. Mais il a définitivement fermé en 1991, notamment faute de visiteurs et face à la concurrence du Parc Astérix, comme le rappelle le HuffPost . Pour ceux qui voient cette annonce d'un bon œil, c'est donc l'occasion de rebondir sur l'échec de Mirapolis et de dynamiser encore davantage la région. Un tel projet pourrait transformer le territoire, comme Disneyland Paris l'a fait en Seine-et-Marne en devenant l'une des principales destinations touristiques de France. Mais qui dit construction dit aussi potentiels impacts environnementaux et sociaux.

🎭 Loisirs

Le Fooding
Le Nautilus
Christophe Pelé, ancien chef du palace parisien Le Clarence, a posé ses valises dans le Finistère pour reprendre Le Nautilus, un bistrot de port à Penmarch. Associé au marchand de marée Laurent Daniel et au restaurateur Matthieu Garrel, il y propose une cuisine ultra-marine d'une grande précision, déclinée en menus de trois à cinq temps. Il est épaulé en cuisine par Malo Toupin et en salle par le sommelier Thomas Rosse, tous deux également issus du Clarence. L'ambiance chaleureuse et familiale — chien ronflant, enfant dans le Chesterfield — compense un service encore perfectible. Les assiettes dégustées, du maquereau à la flamme à la ventrèche de thon rouge grillée, témoignent d'un savoir-faire marin remarquable.

Un chef à la mer ! Quinze ans au palacieux Clarence et toute une vie à Paris fourrés dans une valise, voilà Christophe Pelé dans le Finistère, exhibant lunettes fumées-rosées et mollets nus sur le port de Kérity. Où il a repris la barre du Nautilus, renseigné par le marchand de marée Laurent Daniel et le restaurateur breton Matthieu Garrel (Le Bélisaire à Paris), également associés dans l'affaire : un bistrot dedans-dehors façon bel ordinaire, délivrant une cuisine ultra-marine à la précision laser. Soit des menus en trois, quatre ou cinq temps qui l'arrêtent à chaque assiette, ficelés avec l'appui de Malo Toupin, lui aussi exfiltré du Clarence – comme le sommelier Thomas Rosse. Et un gros chien ronflant sous la table, un enfant dans le Chesterfield, une cambuse qu'on quitte le cœur plein comme la lune sur le débarcadère, valent bien un service quelque peu laborieux pour l'instant. · Nora Furia Goûté ce soir-là : un maquereau à la flamme, avec feta, jus acide et tamarin ; de simplissimes moules marinière ; un umamiesque tronçon de lotte à l'armoricaine et ketchup maison ; et en guise d'ultime iodélice, une précieuse ventrèche de thon rouge juste grillée et persillée. Les prix : menus midi 38 € (sauf week-end), soir et week-end à partir de 48 €. Grignotages et plats en terrasse 5-14 €. Horaires : de 12h30 à 14h30 et de 19h30 à 21h. Fermé lundi et mardi.

Le Fooding
Le Saint Hubert
Lise Kvan et Eric Montéléon, tous deux passés par de grandes maisons parisiennes et landaises, ont repris en 2019 cette auberge du XVIIIe siècle nichée dans le Luberon. Engagés dans une démarche d'agriculture raisonnée, ils misent sur des produits bio et locaux pour une cuisine sincère et sans chichi. Les repas se prennent dans une salle épurée aux murs blancs et aux suspensions en papier japonais signées Céline Wright, ou sur une micro-terrasse offrant une vue imprenable sur le Luberon. Le restaurant est ouvert midi et soir, à l'exception du mercredi et du jeudi, avec des menus allant de 36 à 50 €.

Apôtres d'une agriculture raisonnée, Lise Kvan (ex-Astrance et Holybelly 5 à Paris) et Eric Montéléon (ex-Relais de la Poste à Magescq) ont repris en 2019 cette auberge du XVIIIe. Leur credo ? Des produits bio et locaux pour des assiettes qui ne la ramènent pas trop, à bécoter midi et soir dans une salle épurée (murs blancs, tables nappées, suspensions en papier japonais signées Céline Wright) ou sur la micro-terrasse avec vue dingo sur le Luberon. Les prix : de 36 à 50 €. Horaires : de 12h à 13h30 et de 19h à 20h30. Fermé mercredi et jeudi.